Mode Digital est une agence social media qui développe la notoriété des entreprises et des organisations sur Internet.

Connaissez vous le meilleur moment de la journée pour envoyer votre newsletter ?

Au travers de cette infographie ci-dessous, vous saurez à quel moment il est opportun d’envoyer votre newsletter :)

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Connaissez vous l’histoire de Google ?  Je vous invite à découvrir ci-dessous les dates clés et des chiffres impressionnants :)

Tout d’abord Google c’est  :

  • 12,8 milliards de recherches Google en juin 2013

  • 1 million d’annonceurs Google Adwords et 2 millions d’éditeurs Adsense (7 milliards de dollars gagnés par ces derniers en 2012)

  • 10 millions d’utilisateurs Google Drive

  • 15 millions de sites trackés par Analytics

  • 5 millions d’installations Google Wallet

  • 425 millions d’utilisateurs Gmail

  • 343 millions de membres sur Google+

  • 750 millions d’utilisateurs du navigateur Chrome

  • Youtube : 1 milliard d’utilisateurs, 4 milliards de vue par jour dont 1 milliard sur mobile

histoire de google

facebook-twitterFace à un Twitter au succès grandissant, Facebook propose depuis ce mois de juin de nouvelles fonctionnalités (plus ou moins inspirées de son rival) pour dynamiser les posts et commentaires.

Après la nouvelle interface de ces derniers mois, peut-être avez-vous remarqué que depuis le jeudi 20 juin, vos commentaires peuvent s’accompagner d’une photo. Une nouveauté qui permet à Facebook de se diversifier mais aussi peut-être d’assurer sa supériorité en termes d’utilisateurs face à Twitter.

En parlant de Twitter, ne soyez pas surpris de trouver les fameux hashtags (mots-clés précédés d’un signe dièse), spécialité du réseau social à l’oiseau sur Facebook. Ce dernier a depuis peu emprunté ce symbole à son rival. A quand la mention « j’aime » sur Twitter ?

RSE : La révolution collaborative de l’entreprise 2.0 ! C’est le sujet qu’abordera lors d’une conférence à la CCI du Havre, le 27 juin, la société de conseil et d’assistance en Management des Systèmes d’Information et performance digitale, ValuaTech. Les réseaux sociaux d’entreprises ont, depuis quelques années, bouleversé nos moyens de communication. Ils offrent à la dynamique d’entreprise le moyen de partager l’information et la connaissance rapidement et efficacement.

Cette intervention sera accompagnée du témoignage de l’entreprise GH Executive et d’une démonstration interactive qui exposera concrètement les bénéfices pouvant être développés par l’implantation des réseaux sociaux d’entreprises.

Enfin, All-in Bagels, restaurant de bagels récemment ouvert au quartier saint Nicolas, présentera ses produits pour un petit brunch gourmand et convivial.

Capture d’écran 2013-06-12 à 18.04.07

A 9H passé, Jérôme Poyé, 39 ans, dirigeant de Microminute, ouvre la porte de son cybercafé. C’est avec passion qu’il parle de l’histoire de son entreprise. Microminute est un cybercafé aux activités diverses : création de sites internet, dépannage et vente de matériel informatique, impression numérique,…

logo microminute

C’est en juin 1998 que cet amoureux d’Internet ouvre son cybercafé qui s’appelait à l’époque Game on.  » En 1995, je suis entré pour la première fois dans une salle de jeu en réseau. C’était une super expérience ! J’ai donc décidé d’ouvrir mon propre cybercafé. » Avant cette découverte, Jérôme souhaitait déjà se mettre à son compte.  » Cela faisait parti de mon tempérament. Le bon fonctionnement de l’entreprise dépend de nos actions, de nos décisions : si on échoue, c’est de notre faute ! Et de nos jours, être salarié implique certaines pressions hiérarchiques qui peuvent nuire à l’épanouissement… Le principal est de faire un métier passionnant, c’est ce que j’ai choisi de faire ! « 

Comme l’indique le nom « Game On », les activités du cybercafé sont concentrées sur les jeux en réseau. En 2002, Game On gagne en professionnalisme er devient Microminute. La notion de jeu se perd pour changer de cible. Jérôme commence à réaliser des sites internet.  » Dans les années 90, la création de site était très limitée. Le but était surtout de déposer de l’information à l’état brut. Aujourd’hui, on peut faire beaucoup plus de choses même si cela reste très technique. » Et la technique, Jérôme, ça le connaît ! En parallèle de son baccalauréat électronique, il s’est toujours intéressé à l’informatique. Il a d’ailleurs suivi toute l’évolution de l’ordinateur et du web depuis plus de 20 ans maintenant.

 » L’ordinateur n’a pas cessé de gagner en puissance au fil des années. Apprendre à les bidouiller et comprendre leur fonctionnement me passionne « . Grâce à  ce passe-temps, le havrais devient un expert de l’informatique.  » Je suis un technicien et non un commercial. C’est ce qui fait ma force auprès de mes clients « .

Dans les prochaines semaines, Microminute évoluera encore pour se concentrer sur la création et l’hébergement de sites internet, le référencement SEO et le développement spécifique. Jérôme va donc quitter son grand local de la rue Casimir Périer pour intégrer un endroit dédié aux NTIC ( Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ) afin d’accueillir ses clients dans une atmosphère professionnelle.

Son site web : www.microminute.com

 

logo toutembalRue des chantiers, au Havre, une cour entourée d’entrepôts. Au fond de cette cour, des bureaux. C’est ici que se trouve l’entreprise de négociation d’emballage Toutembal, dirigée par Antoine Journo. Aiguillé par Réseau entreprendre, l’entrepreneur havrais de 35 ans a su créer en 2011 une société de négociation d’emballage bien différente des antécédentes, plus traditionnelles. De la prospection à la commande, tout se fait en ligne ou par téléphone.

Malgré son statut de dirigeant, Antoine reste simple et décontracté. Créer Toutembal était pour lui une façon de dépoussiérer la profession, de la rendre plus jeune et plus dynamique.

« Toutembal est une entreprise réactive et adaptable. C’est ce qui fait notre force auprès des clients ».

Le jeune chef d’entreprise ne se destinait pas aux activités commerciales.

Après avoir obtenu un bac scientifique, « le commerce [l']a attiré dans ses filets » . Il a ainsi commencé comme vendeur dans un videoclub au Havre, pour ensuite faire les saisons, de Montréal à Vancouver, au Canada. Revenu en France, il travaille dans la société d’emballage de son grand-père pendant 7 ans.

photo antoine journo

 « Au quotidien, on répond à des mails, on répond à des mails, on répond à des mails et… on répond au téléphone » Bref, vous l’aurez compris, Antoine est un commercial. Mais pas que. Avec Internet, d’autres activités comme le référencement deviennent une nécessité. « Le référencement est le cœur du métier. Une personne qui aura un site Internet perfectionné n’aura pas plus de clients qu’une personne au site bien référencé ». Antoine souligne ainsi le fait que sur Internet, c’est le client qui va vers l’entreprise. C’est en cela que le référencement est primordial.

Il explique que beaucoup de gens se sont lancés dans les activités du numérique par facilité. « Mais Internet est un faux Eldorado. On y trouve les mêmes problématiques que dans une société traditionnelle. Il faut savoir donner de son temps. »

Actuellement, Toutembal est composé de cinq salariés qui travaillent tous de façon polyvalente. « Je suis contre le cloisonnement. C’est un facteur de démotivation. Un emploi plus généraliste apporte davantage de responsabilité et grâce à Internet, on ne travaille pas dans une ambiance strict. »

 

pipoldoo-4La jeune femme brune entre dans le bureau de Mode Digital, dans l’hôtel d’entreprises du 3 rue Saint Nicolas.

Sandra Cohen, 34 ans est la créatrice de Pipoldoo, réseau social mis en ligne depuis 2 mois.

« Le concept m’est venu parce que je faisais des travaux chez moi et que je cherchais des idées sur Internet. Mais le problème sur Internet, c’est qu’on trouve tout et rien et les idées sont éclatées. Il n’y a pas vraiment de site qui regroupe toutes les informations. » Le but de Pipoldoo est donc de centraliser les bonnes idées  pour les faire partager aux internautes. Toutes les idées sont acceptées. Celles qui nous sortent de la tête ou celles qu’on trouve sur Internet.

Cela fait environ un an que l’entrepreneure havraise travaille sur son concept. Son parcours professionnel ne la destinait pourtant pas à créer Pipoldoo.

Après avoir exercé en tant qu’agent immobilière, Sandra a décidé de changer de voie et d’entrer dans la publicité. En 2002, elle commence  donc chez Top Annonces et y restera pendant 4 ans. Elle travaille ensuite dans le cabinet de recrutement Michael Page pendant un an pour enchaîner avec la fonction de Chef des ventes à NRJ Radio, à Dieppe. Ici, son métier consistait à vendre des publicités radio ou à faire de l’événementiel.

« Je voulais revenir au Havre mais comme je n’ai pas réussi à obtenir de mutation, j’ai donc démissionné ». Cette démission a été l’occasion pour elle de se lancer dans son projet Pipoldoo. « Ca faisait des années que je voulais me lancer mais il me fallait une occasion. Ma démission de NRJ a donc été l’occasion. »

 photo Sandra CohenPour se faire, elle a été suivie par Créaction qui est une société basée à Rouen et au Havre, qui accompagne les personnes porteuses de projet. Elle a aussi été aidée par la Chambre des commerces et par Le Havre Développement. « Ces structures ont été un vrai soutien car il n’est pas toujours facile d’entreprendre quand on ne connait pas les démarches nécessaires. » 

Une équipe de développeurs  et un designer l’ont ensuite aidée à créer le site. Pour la petite anecdote, elle souhaitait d’abord l’appeler « Like and do » mais les gens le prononçaient à la française donc elle a opté pour un nouveau nom. « Pipoldoo s’écrit comme ça s’entend ! C’est beaucoup plus simple ! »

Au quotidien, Sandra garde toujours un œil sur le nombre de connexions de son site. Elle procède à la validation des articles trois fois par jour et passe beaucoup de temps sur les réseaux sociaux. « Les réseaux sociaux sont très importants. Ils me permettent de communiquer, de partager des articles et de démarcher des clients. » 

Le site de Sandra représente une opportunité pour les professionnels qui veulent cibler leur zone géographique et leur clientèle sur les espaces publicitaires. « Pipoldoo est plus avantageux que Facebook pour les publicitaires car c’est un site public. Même ceux qui ne sont pas inscrits peuvent voir les publications. » En outre, les publicités peuvent apparaître dans la catégorie d’idées qui leur correspond. Les professionnels peuvent également s’abonner comme un particulier et créer une page pour y poster cinq articles par semaine et communiquer avec les consommateurs.

Dans lpiou pioue futur, Sandra souhaite développer son réseau social. Pour le moment, ses activités commerciales sont regroupées en Seine-Maritime mais pourraient être étendues par la suite.

« Dans l’idéal, il faudrait que Pipoldoo devienne un réflexe quand quelqu’un a besoin d’une idée ! »